La rade côté soleil. La Seyne-sur-Mer, c'est l'ancienne cité des chantiers navals devenue balnéaire : la grande plage des Sablettes, les villas de Tamaris et le massif sauvage du Cap Sicié.
On se baigne aux Sablettes, longue plage de sable face à la presqu'île de Saint-Mandrier, on flâne sur la corniche de Tamaris et ses villas Belle Époque, on visite le Fort Balaguier et son musée naval. Au cœur de la ville, le parc de la Navale a remplacé les anciens chantiers — il n'en reste que le grand pont levant et la porte des chantiers, gardiens d'un passé industriel.
Côté nature, le Cap Sicié et la forêt de Janas offrent sentiers et panoramas jusqu'à Notre-Dame du Mai. À une vingtaine de minutes de Toulon par la rade en bateau-bus, une base balnéaire vivante et abordable, très bien reliée.
Se repérer, choisir son secteur, et nos conseils d'habitué pour ne pas se tromper.
La Seyne s'organise entre son centre-ville portuaire et les anciens chantiers, la station balnéaire des Sablettes au sud, la corniche de Tamaris sur la rade et le massif sauvage du Cap Sicié.
Le cœur populaire et portuaire de la ville : le port, le grand marché provençal du cours Louis-Blanc (l'un des rares du secteur ouvert six matins sur sept, tous les jours sauf le lundi), et le parc de la Navale, immense esplanade verte gagnée sur les anciens chantiers. Il en subsiste le pont levant de 1917 (ascenseur panoramique) et la porte des chantiers — un parcours d'histoire industrielle à ciel ouvert. C'est aussi d'ici que part le bateau-bus pour Toulon.
La station balnéaire au sud, sur l'isthme qui rejoint la presqu'île de Saint-Mandrier : une longue plage de sable surveillée l'été, un front de mer animé, un marché le vendredi et un marché nocturne l'été. Née de la vision de Michel Pacha à la fin du XIXe siècle, c'est le poumon familial et vivant de La Seyne.
Sur la rade, entre le centre et les Sablettes, le quartier chic et exotique voulu par Michel Pacha : plus de 70 villas Belle Époque aux accents orientalistes et mauresques, palmiers, l'ancien casino devenu institut de biologie marine, et la baie fermée du Lazaret. George Sand, Gustave Eiffel et les frères Lumière y ont séjourné. Une promenade patrimoniale le long de l'eau, à faire à pied.
Au sud-ouest, la nature reprend ses droits : le Fort Balaguier (tour du XVIIe, musée naval), puis la crique de Fabrégas, la forêt domaniale de Janas et le massif du Cap Sicié, l'un des plus sauvages de la rade, jusqu'à la chapelle Notre-Dame du Mai (358 m) et son panorama immense sur la mer et les îles.
Bon à savoir : le bateau-bus 8M dépose au centre de Toulon (gare, marché, navettes des îles) en ~20 min — c'est le moyen le plus agréable de rejoindre la préfecture sans se garer.
Ce qu'on te chuchote à l'oreille si on te croisait au comptoir.
La grande plage de sable de la rade, surveillée l'été, idéale en famille, face à la presqu'île de Saint-Mandrier.
Découvrir →Tour du XVIIe et musée naval sur l'histoire de la rade.
Découvrir →Villas et architecture mauresque voulues par Michel Pacha.
Découvrir →Forêt de Janas et panorama de Notre-Dame du Mai.
Découvrir →Clique sur une catégorie pour afficher les points d'intérêt en direct (données OpenStreetMap).
Les grandes envies autour de La Seyne-sur-Mer — cliquez pour explorer, filtré sur la commune.
La plus belle sortie seynoise ne coûte qu'un ticket de bus : traverser la rade en bateau-bus jusqu'à Toulon, au ras des navires — et, de là, filer vers les îles d'Or.
Traverser au ras de la flotte militaire, puis vieille ville, cours Lafayette et téléphérique du Mont Faron.
💡 Pour le prix d'un ticket de bus : le moyen le plus agréable de rejoindre la préfecture, sa gare TGV, son marché et les navettes des îles — sans se garer.
Une journée à Porquerolles (vélo, plages) ou à Port-Cros (sentier sous-marin), par mer calme et ensoleillée.
💡 Enchaînez le bateau-bus depuis La Seyne, puis la navette des îles au quai Cronstadt : Porquerolles ou Port-Cros à la journée, sans voiture.
Sélection en partenariat GetYourGuide, prix garantis.
Du comptoir de poissons au bistrot de marché.
Nos tables sélectionnées à La Seyne-sur-Mer arrivent très bientôt.
Voir les restaurants →Villas, maisons d'hôtes et hôtels, sélectionnés pour vous.
Voir les locations à La Seyne-sur-MerChaque secteur a son ambiance et ses contraintes — choisissez selon votre programme, puis parcourez les locations.
Les compléments du guide — ce qu'on ne vous dit pas ailleurs.
Le plus simple et le plus agréable est le bateau-bus 8M du Réseau Mistral : il traverse la rade du centre de La Seyne au port de Toulon en une vingtaine de minutes, avec un départ toutes les 20 minutes, toute l'année, pour le prix d'un ticket de bus classique. De là, vous êtes au pied de la gare TGV, du marché du cours Lafayette et des navettes pour les îles. C'est à la fois un transport et l'une des plus belles balades du secteur.
Le stationnement se tend vite l'été, surtout aux Sablettes et sur le front de mer. Trois réflexes : arriver le matin, viser les parkings du bord de mer, ou laisser la voiture pour prendre le bateau-bus vers Toulon plutôt que d'affronter la circulation autour de la rade. Le centre-ville et le parc de la Navale se font ensuite à pied.
Le grand marché provençal du cours Louis-Blanc, au centre-ville, se tient du mardi au dimanche (environ 8 h 30 à 12 h 30) — c'est l'un des rares marchés du secteur ouvert six matins sur sept, fermé seulement le lundi. Aux Sablettes, marché le vendredi matin toute l'année, et un marché nocturne tous les soirs en juillet-août.
Cap sur le Fort Balaguier et son musée naval (histoire de la rade et du bagne), une flânerie couverte au marché du cours Louis-Blanc, ou une traversée en bateau-bus vers Toulon et son musée national de la Marine. La corniche de Tamaris se laisse aussi admirer depuis la voiture.
Les Forges et Chantiers de la Méditerranée, longtemps le poumon de la ville, ont fermé en 1989. À leur place s'étend aujourd'hui le parc de la Navale, immense esplanade verte au bord de l'eau. Il en reste deux témoins spectaculaires : le pont levant de 1917 (avec ascenseur panoramique) et la porte des chantiers, reliés par un parcours d'histoire jalonné de panneaux.
Michel Pacha, ingénieur des phares de l'Empire ottoman, a créé de toutes pièces la station balnéaire de Tamaris et des Sablettes à la fin du XIXe siècle. Il y fit bâtir plus de 70 villas Belle Époque aux accents orientalistes et mauresques, une corniche et un casino (aujourd'hui institut de biologie marine). On les découvre à pied le long de la corniche de Tamaris, au-dessus de la rade.
Agréable de mai à septembre pour les plages, avec une fréquentation plus douce et des prix souvent plus abordables que sur la côte des Maures. Printemps et automne sont parfaits pour la corniche de Tamaris, le Fort Balaguier et les randonnées du Cap Sicié au calme. Grâce au bateau-bus, la ville reste vivante et facile à visiter toute l'année.
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